Miettes

Après 3 mois de mobilisations du personnel hospitalier, le gouvernement par l’intermédiaire d’Agnes Buzyn (ministre de la santé) a décidé de répondre à la crise.

Après avoir assuré d’une « stratégie d’ensemble », la ministre a promis de débloquer 70 millions d’euros, dont 55 millions pour une « prime de coopération » évaluée à 100 euros net mensuels. Les 15 millions restant sont censés « permettre aux services d’urgence en tension [de] renforcer leurs effectifs paramédicaux durant la période estivale ».

Comme si la revendication des personnels de santé était une question de bouchée de pain.

Alors que le travail dans les services de soin n’a jamais été autant dénué de sens, le gouvernement applique la vieille maxime « du pain et des jeux », prenant les salariés pour des incultes aux besoins bassement matériels.

L’une des conséquences de la domination des ultra-riches est leur mépris insupportable envers ceux qui se lèvent tôt le matin pour travailler.

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